Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : le blog ED "Environnement Doëlan"
  • : L'ENVIRONNEMENT au sens large à Doëlan et au-delà. PAYSAGES, CADRE DE VIE, ECOLOGIE (générale et politique), PATRIMOINES, CULTURE, LOISIRS, VIE LOCALE (économie-social- politique).
  • Contact

AUTRES RUBRIQUES


A VOIR ...
sur la PAGE D'ACCUEIL
colonnes à droite et à gauche :

RUBRIQUES
COMPLEMENTAIRES
- Derniers
  commentaires
-
Liens utiles
- Catégories d'articles
- Agenda : à voir, à faire ...
etc.

Recherche

Archives

9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 15:59


L’incertitude sur le devenir du projet de terrasse couverte sur la cale Kernabat à Doëlan  (cf. notre article du 03-03-09 - cliquer ICI) apparaît levée … si les mots ont un sens.

 

En effet, il faut se rappeler qu’à la 2ème réunion sur le « Développement durable » du 28 Février 2009 à la Maison des Associations à St-Jacques, M. le Maire Jacques Juloux avait fait allusion à ce projet. Il parlait alors de certaines « difficultés » qui y étaient liées et du fait que sa décision finale dépendait de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) et de la Direction Départementale de l’Equipement et l’Agriculture (D.D.E.A.).  Par ailleurs, des proches du porteur de projet et favorables à ce dernier semblaient dire qu’hélas « c’était joué » ( ?) compte tenu d’un courrier municipal arrivé peu avant … mais qui était « contradictoire » (déclaration vs permis ?) ……

 

Or, notre association vient d’être informée par un courrier de la mairie, daté du vendredi 6 Mars 2009, signé du maire et de l’adjoint à l’urbanisme, de la position à l’égard du projet de terrasse couverte. On y lit ainsi qu’une déclaration préalable ne suffit pas puisqu’ « une SHOB de 48 m2 doit faire l’objet d’une demande de permis de construire » (*) avec les précisions suivantes : « Il est nécessaire d’obtenir l’autorisation du maire pour l’installation d’une terrasse sur le domaine public maritime. Or, après avis de la DDEA et de l’Architecte des Bâtiments de France, il apparaît qu’à cet emplacement une terrasse n’est pas appropriée ».

 

Faut-il s’étonner que  « Doëlan-Clohars-Environnement » soit ainsi informée par la mairie de sa position …?

 

On a déjà indiqué les circonstances de l’avis qui nous a été demandé et la première démarche (orale) faite auprès de la mairie pour exprimer nos inquiétudes et tâcher de « peser », à notre niveau, sur les décisions (**) et (***).

 

Nous avons bien sûr continué d’agir pour diffuser les arguments qu’il nous semblait indispensable de soumettre à l’analyse, en faisant prendre conscience de la réalité du terrain (cf. notre dossier de 10 pages « Avis sur le projet ... » accessible avec les  deux documents suivants en format PDF : pages 1 à 5 (3,44 Mo) et pages 6 à 10 (3,51 Mo).

 

Une diffusion auprès de qui ?  D’abord auprès des décideurs institutionnels … comme le font tous les collectifs et toutes les associations qui croient vraiment en leurs options déclarées et veulent être efficaces. Ensuite auprès des personnes qui nous font l’honneur de consulter notre blog, à savoir les cloharsiens y surfant librement ou étant abonnés à la Newsletters, plus les abonnés des communes alentour et au-delà … ceci pour que la transparence ne soit pas un mot creux.

 

Notre association est-elle à présent « satisfaite » ? Oui puisque la majorité de son conseil d’administration était en défaveur du projet de terrasse. On se permet d’ajouter ceci : il faut croire que cette position n’était ni « sectaire » ni « passéiste ou ringarde » puisqu’elle a été partagée par l’ABF et la DDEA et que la mairie semble s’y être rendue … alors qu’elle n’y était pas obligée, tous les avis - dont celui de DCE - étant consultatifs.

 

La « satisfaction » évoquée est évidemment fortement tempérée par la conscience claire que la situation est personnellement négative pour le porteur de projet, connu et apprécié de beaucoup d’entre nous.

 

Mais le projet n’avait pas qu’un impact limité « privé » … loin de là. Il concernait au contraire beaucoup de monde. Et, on le répète avec force : il aurait constitué un précédent très risqué. En effet, pourquoi l’autre café de la rive gauche ne demanderait-il pas lui aussi à construire une terrasse couverte sur la cale juste devant … plus près de l’eau que l’actuelle terrasse (récemment modernisée) situé « normalement » en retrait du quai et de la route … Et alors, de fil en aiguille, où irions-nous ?

 

Cette « prolifération » risquée d’installations plus ou moins permanentes et « non maritimes » sur le « domaine public maritime » n’est-elle pas une question  ... de fond ? (****).

 

Nous souhaitons qu’un débat sérieux s’ouvre à ce sujet, car à l’évidence c’est tout à fait cohérent avec la démarche en cours pour l’Agenda 21 de Clohars-Carnoët et celui de la COCOPAQ où le « développement durable/soutenable » doit s’appuyer sur le « trépied : économie - environnement – social ». Entrons donc  pleinement dans le concret et le débat public !


ED pour DCE

 


(*) SHOB : surface hors d’œuvre brute.

(**) Cf. Rencontre avec la 1ère Adjointe, Mme Maréchal, le 11 Février 2009, citée dans l’article du blog du 03-03-09 « Alerte  pour la cale Kernabat ..." (***).

(***) Pour l'article du 3 Mars 2009, un problème technique est apparu que nous n’avons pu hélas résoudre pour l’instant : après une manœuvre temporaire, les nouveaux commentaires ont échoué à s’enregistrer (cf. deux lecteurs qui nous ont prévenus). C’est ainsi qu’un 3e  lecteur du blog – « Erwan » a écrit son message dans les commentaires d’un autre article : « Développement durable (1) : le Grenelle de la mer ». Nous essayons de trouver la solution. Dans l’immédiat, ce nouvel article sur le problème de la cale Kernabat devrait permettrait de revenir à une expression libre sous forme de commentaires.

(****) Voir notre article du 7 Mars 2009 sur le « Grenelle de la mer ».

Partager cet article

Repost0

commentaires

Evelyne Dumont 15/12/2009 11:37


Pour le lien éoliennes/Cale Kernabat,j'ai oublié d'indiquer qu'il s'agissait du commentaire n° 3 que j'ai fait en bas de l'article "EcoWatt" publié sur le blog DCE hier 14-12-09.


Evelyne Dumont 15/12/2009 11:34


Peut-être que "doc zaïus" - vu les nombreux commentaires "sensibles" qu'il a écrits ci-dessus - sera intéressé (et d'autres internautes" avec lui) par le lien établi à propos de "patrimoine
paysager" ou "cadre de vie" entre les éoliennes et le "barnum" prévu sur la Cale Kernabat à Doëlan Rive Gauche ... toutes proportions gardées ... quant aux dimensions physiques mais pas sur le fond
commun.
Amicalement.

E.D.


doc zaïus 07/12/2009 17:24


Bonsoir,
Il est bien sûr que sept ou huit petites tables rustiques démontables sont parfaitement tolérables sur le quai; le problème vient de la limite à ne pas dépasser. Une fois le terre-plein occupé les
deux cales ne servent plus à rien, alors pourquoi ne pas les recouvrir d'une terrasse démontable en bois qui permettraient d'ajouter vingt tables. On voit bien qu'il faut fixer une limite, et il
semble qu'on soit en train de la dépasser.....


petitmaje 07/12/2009 11:21


Je ne suis pas très jeune non plus et vous me donnez envie avec votre évocation d'une époque que je n'ai pas connu.

Les envies,les rêves, les souvenirs, la modernité, tout celà doit être mis en commun et une compromis trouvé.

Pas un barnum mais une structure adaptée au lieu.


doc zaïus 07/12/2009 10:54


Bonjour,
Je reconnais avoir puisé mes références dans une époque considérée un peu ancienne pour un nouvel arrivant. Mon grand âge est ma seule excuse, ou bien fais-je déjà partie du patrimoine à conserver
?
Mon image de Doelan est faite de la petite vache, du bateau de sauvetage à rames, de la balise en pierres, des misainiers en bois, de l'odeur du coaltar, du baptème du "cavalier des vagues", et de
bien d'autres choses disparues.
Vous avez raison, oublions ces sornettes , maintenant que les bateaux "tuperware" ont remplacé les coques en bois, pourquoi pas un barnum sur le quai kernabat ?
Il faut vivre avec son temps.