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  • : le blog ED "Environnement Doëlan"
  • : L'ENVIRONNEMENT au sens large à Doëlan et au-delà. PAYSAGES, CADRE DE VIE, ECOLOGIE (générale et politique), PATRIMOINES, CULTURE, LOISIRS, VIE LOCALE (économie-social- politique).
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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 21:32

 

 Libre expression, libre opinion, libres interrogations …


 

13-03-11 à 23 H 18 :

voir de nouvelles références en bas d'articles

à 23 H 59 :

Voir réf + 9 ... comme des "apprentis-sorciers" ....

 

 

 

Est-il vrai que tous les citoyens de par le monde préfèrent risquer leur vie plutôt que de "manquer d’électricité" et donc perdre le bénéfice de tous les « conforts de la vie moderne » ?

 

021 Carte centrales nucléaires France

 

Carte des centrales nucléaires en France sur le site EDF

(voir détails plus bas)

 

 

Il est grand temps qu’en la matière s’installe une réelle transparence sur les avantages et inconvénients des technologies énergétiques.

Quels sont les coûts réels des uns et des autres aussi bien coûts financiers qu’extra-financiers ?

 

Naturellement, les  réponses ne doivent pas venir seulement des « lobbies » des différents secteurs en concurrence mais aussi et surtout d’experts à l’indépendance intellectuelle et morale avérée.

 

Place ensuite aux  hommes et femmes politiques vraiment responsables – c'est-à-dire soucieux-ses de l’intérêt GENERAL des populations - de planifier les actions nécessaires et d’en contrôler la bonne réalisation.

 

On peut rêver ?

 

On doit surtout prendre conscience de nos responsabilités de citoyens.

En la matière l’idée du député européen et leader d’Europe-Ecologie-Les Verts Daniel Cohn-Bendit  d’un « référendum »  est bonne à prendre … En France mais pas seulement puisque la mondialisation est une réalité devenue incontournable.

Les ricanements et joutes politiciennes habituels n’ont pas leur place dans le contexte actuel du nouvel épisode de catastrophe au Japon.

Voir par exemple sur le site du journal Le Monde.fr ce dimanche 13 mars 2011 l'article : "Cohn-Bendit demande un référendum sur la sortie du nucléaire".

 

Extrait :

« L’homme a cru qu’il pouvait maîtriser totalement la nature. Le  Japon montre que ce n’est pas possible. Et qu’on ne vienne pas me dire que le Japon est différent de nous. Ce n’est pas comme Tchernobyl où l’on pouvait prétendre qu’il s’agissait d’un problème technique. Faut-il attendre quelque chose d’horrible en France ou en Europe pour qu’on décide d’en sortir ? », explique au Monde Daniel Cohn-Bendit.

(…).


Pour lire la suite, cliquer ICI.

 


On n’a pas le temps ici de citer un échantillon de réactions officielles de responsables à travers le monde sur le problème des centrales nucléaires

Mais tous,  nous entendons et voyons dans les médias ce qu’ont dit récemment les élus au Japon, en France et ailleurs.

 

Et nous pouvons fort bien en tirer les leçons sur la confiance à faire ou pas aux un-e-s et aux autres qui se sont exprimé-e-s : on n’a pas oublié le « nuage de Tchernobyl » qui avait un trajet parfois surprenant !

 

 

Pour en savoir plus :

 

 

1 /  Carte officielle des centrales nucléaires en France sur le site internet d’EDFcliquer ICI

 

021 Carte centrales nucléaires France

 

 

  2/  Ministre chargé de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique, auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie : cliquer ICI.

 

  3/  Ministère de l’Ecologie : cliquer ICI.

 

  4/  ASN - Autorité de Sûreté Nucléaire : cliquer ICI.

 

  5/  Le site d’EDF / Electricité de France et ses pages « En direct de nos centrales » : cliquer ICI.

 

  6/  Site du Réseau Sortir du nucléaire » - cliquer ICI.

 

+ 7 / ANDRA - Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifsCliquer ICI.

 

+ 8 / le 13-03-11 à ... 23 H 18 ! Peu de temps après la publication de notre article, nous avons reçu l'annonce "Newsletter" de celui du blog de la Section du Parti Socialiste de Clohars-Carnoët qui donne des informations utiles sur l'analyse de la situation par certains experts "indépendants" plus la position de la Secrétaire à l'Environnement du PS .
Voir : "Alerte nuclaire au pays du soleil levant " de JLB en cliquant ICI. 

 

+ 9 / le 13-03-11... à 23 H 59 ... Dernier survol d'informations pour ce soir ... Je lis,  très triste et scandalisée, les éléments donnés par l'article du Monde.fr publié à 19 H 10 : "Des experts américains redoutent un Tchernobyl au Japon" - Cliquer ICI.

      On peut voir que les commentaires des internautes sont très divers : pro et anti-nucléaires ...


      Remarque ED :Oui, Internet permet la diffusion rapide d'informations multiples ... Il est de plus en plus difficile de cacher aux populations la réalité du monde .... Encore faut-il que ces populations disposent des ordinateurs et connexions ad hoc ...

 

+ 10 / ...  Voir la Chaine Météo-Consult qui fournit régulièrement des données sur "l'évolution de la dispersion et des retombées des éléments radioactifs transportés dans l’atmosphère" ... sur le thème "Actualité - Accident nucléaire au Japon" - cliquer ICI.

 


Evelyne Dumont

 

_____ o _____


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commentaires

Bernard Vignes 27/03/2011 22:55


C'est pas qu'ils en fassent trop. Dans ce domaine on n'en fait jamais trop.

C'est surtout qu'il ne se passe pas grand chose, qu'il y a peu d'investissements et de subventions dans ce domaine (voir par exemple l'enquête récente qui étudie les subventions des collectivités
locales françaises et on l'on voit que c'est dans les économies d'énergie qu'il y a le moins de subvention).

Et la loi des rendements décroissants me parait donner une limite à ces investissements. C'est un peu comme la réduction des coûts dans les entreprises (qui sont pour l'essentiel des réductions de
personnel) : au bout d'un moment il n'y a plus rien à gratter. Et il faut s'intéresser, aussi, à augmenter un peu le chiffre d'affaire.


Evelyne Dumont 27/03/2011 20:08


Réponse au commentaire n° 6 de Bernard Vignes

Bonsoir Bernard,

Je ne crois pas que « tes amis » en fassent à ce point « trop » sur les économies d’énergie.
La sobriété énergétique peut devenir une valeur « sociétale » intéressante.
Il m’apparaît que nous allons quasiment tous vers cela même si le rythme n’est pas super rapide !

Par ailleurs, il va falloir examiner ou ré-examiner sérieusement les évaluations de temps et de moyens nécessaires pour rendre efficaces les « énergies renouvelables ». Je dis cela après avoir lu
rapidement sur internet plusieurs articles de divers sites montrant qu’on « trafique » parfois les données et prédictions de façon pessimiste, tendancieuse ...

Si on mettait d’urgence « le paquet » sur la recherche, il y a bien des ingénieurs, techniciens et chercheurs qui trouveraient des solutions, ou perfectionneraient celles actuelles.
Quant aux moyens financiers impliqués, on peut faire la comparaison avec ce que dit, parmi quelques autres, Corinne Lepage des coûts réels du nucléaire … dans le passé et pour le futur avec les
demandes « indécentes », dit-t-elle, de M. Proglio d’EDF … (je ne retrouve plus l’adresse de la référence – à revoir).

A suivre.

Evelyne


Evelyne Dumont 27/03/2011 20:05


Réponse au commentaire n° 5 du 21-03-11 - Doc Zaïus

Bonsoir,

Votre texte est remarquablement complet ! Merci.

Je ne peux ajouter ce jour que quelques remarques.

L’analyse sur les tâches et les « obligations comportementales » des politiciens « professionnels » apparaît bien vue.
Pour ma par, l’adjectif mis entre guillemets a été choisi pour renvoyer à une vraie question démocratique eu égard aux gens de la « société civile » qui peuvent avoir les compétences requises mais
ne souhaitent pas « s’installer » … ni passer par les arcanes que vous citez.

A propos d’adhésion quasi obligatoire d’un homme politique à un parti, on le comprends – l’union fait la force avec la mise en commun d’expériences de réflexions, etc. – mais le risque on le
connaît aussi : il est de s’enfermer, de se « rassurer » en croyant que son groupe a la « vérité » et les autres non … ; d’ailleurs si on ne le fait pas, on est exclu du groupe (des lois bien
connues en psychologie sociale).

Quant aux démarches et solutions possibles, vous dites des choses fort intéressantes encore.
Je retiens surtout qu’effectivement il faudrait que des gens « sensés », des « sages » - i.e. des gens ayant à la fois une culture générale et technique suffisante et surtout une reconnaissance
morale unanime … sans conflits d’intérêt - orientent les débats.
Dans le contexte actuel de l’hyper-présidence, ce serait un miracle d’y parvenir.

Mais je reste optimiste : IL DEMEURE POSSIBLE QUE LES CITOYENS OBLIGENT LES POLITIQUES – TOUS LES POLITIQUES – A DES CHOIX VITAUX.

Quant aux calculs de risques des experts, on devrait en rire s’il n’y avait pas au bout les destructions qu’on voit. Comme disait quelqu’un ces jours-ci : l’explosion d’AZF à Toulouse n’était pas
prévue non plus !

Je connais un peu les probabilités ... Mais ce qui compte humainement c'est de savoir, pour n'importe quel degré de risque - même le plus petit -quelle est l'issue de l'évènement qui se produit -
ou de la cascade d'évènements ... Si c'est la destruction des gens, des animaux et des plantes il faut que cette issue soit acceptée DEMOCRATIQUEMENT ... Et là, c'est à (re)voir !

Très cordialement.
ED


bernard vignes 24/03/2011 08:58


Sur la "procédure non démocratique" du choix du nucléaire en France, voir la reprise, que l'on trouve actuellement sur Internet, de l'excellente émission d'Arrêt sur Images ou l'on voit comment la
décision a été prise : Pierre Mesmer appelle un samedi matin, Boiteux, le président de l'époque d'EDF pour lui demander de lui dire, d'ici midi sur combien de centrales nouvelles EDF peut s'engager
à moyen terme.

Celui-ci appelle quelques techniciens et donne à 11h55 une fourchette : entre 3 et 7.
Mesmer choisit 7, décide aussi qu'il n'y a pas besoin d'en discuter au Parlement.
Et c'est parti pour 40 ans de politique énergétique en France.
On voit aussi comment tous les gouvernements; de droite comme de gauche ont fait en sorte qu'il n'y ait pas de débat.

Sur les économies d'énergie je crois qu'il ne faut pas en faire trop, comme le font notamment certains de mes amis.

Certes il faut y aller résolument car il y a des sources importantes de gains et des emplois à la clé mais il ne faut pas en faire la panacée universelle, le dernier yakafokon à la mode.

Les économies d'énergie peuvent permettre de gagner du temps mais n'empêcheront pas que l'on ait à trouver d'autres sources d'énergie, non nucléaires, renouvelables et pas renouvelables.

Il ne faut pas oublier que les économies d'énergie obéissent à une loi de rendements décroissants : ce sera relativement facile de réduire de 10% mais, pour passer à 20% il faudra faire deux fois
plus d'efforts, pour passer à 30% quatre fois plus, voire encore plus, et ainsi de suite.

Bien sur cela pourrait marcher si on retournait au moyen âge où, avec une population très réduite, qui ne s'accroissait pas, et avec le vent et le bois, les êtres humains étaient auto-suffisants en
énergie.


doc zaïus 21/03/2011 12:04


Bonjour,
On attend peut-être beaucoup trop des politiciens « professionnels ». Quel que soit l’idéal et la motivation noble qui les a poussés à l’origine de leur engagement, leur tâche principale,
ne l’oublions jamais, c’est de se faire élire, et en second lieu de rester en place, et pour ceux qui ont de l’ambition, être distingués et faire partie du sérail d’en haut. Et pour cela il faut
beaucoup flatter, voire flagorner, accepter des compromis, manger parfois son chapeau, avaler quelques couleuvres, aller à Canossa, dire aux électeurs ce qu’ils ont envie d’entendre, et bien sûr
s’attacher si possible les faveurs de ceux qui font localement l’opinion, notables corrompus ou non, chefs de grandes entreprises toujours prompts à monnayer leur soutien. Comment voulez-vous être
élu dans une région viticole sans promettre votre soutien au lobby de l’alcool ?
Par ailleurs il est difficile à un homme politique de ne pas adhérer à une formation ou un parti, la vie politique française étant un affrontement de partis dont chacun se réclame d’une idéologie,
même s’ils s’en défendent.
L’homo politicus est donc prisonnier de l’idéologie, ou au moins de la ligne de pensée du parti auquel il a adhéré, il ne peut renier le sacro-saint programme.
Même s’il ne partage pas toutes les idées de ce parti, il est bien obligé de manger son chapeau, sauf à reprendre son indépendance, ce qui le marginalise.
Et qu’est-ce qu’un parti politique, sinon un lobby ?
Donc, oui, la vie politique est un affrontement de lobbies, politiques, économiques, financiers, et même religieux pour certains aspects.
En ce moment c’est le lobby nucléaire qui est sur la sellette, mais hier c’était celui de l’industrie pharmaceutique, avant-hier celui du tabac, et les autres, les céréaliers, le pétrole, les
armements, le bâtiment, les banques, l’Edition, on pourrait citer de nombreux groupement d’intérêts qui, ensemble, constituent une troisième chambre qui ne doit rien au suffrage universel.
La politique est devenue un métier, on y fait carrière, et c’est un milieu où l’on est contraint d’accepter des compromissions, si l’on ne veut pas être écarté, c’est-à-dire perdre son efficacité.
Je pense qu’un député ne devrait pas pouvoir faire plus d’une législature, cela éloignerait les carriéristes. Il serait bon également d’enquêter pour interdire les candidats qui ont des intérêts
trop directs dans le monde économique. Cela doit être non seulement pour les députés mais aussi et surtout pour les ministres .
On peut rêver….
La tâche sera rude pour qui voudra introduire un peu de vertu dans ce monde où la magouille tient lieu de procédure habituelle.
Tout ce qui tourne autour de l’énergie doit tourner autour le l’œil du cyclone EDF/GDF/SUEZ/TOTAL/CEA/AREVA.
Les autres sont priés de faire avec les restes.
Le problème de l’énergie est complexe, on pourrait même dire chaotique, au sens mathématique du terme. Une modification d’un des éléments du puzzle entraine des conséquences qui peuvent être
importantes, et dramatiques à échéance lointaine pour la société, et ces conséquences sont imprévisibles. Car les investissements énergétiques sont très lourds et engagent les choix pour très
longtemps, et personne n’est en mesure de dire ce qui se passera dans vingt, quarante ou soixante ans, en matière d’approvisionnement énergétique, de tension internationale, de réchauffement
climatique, de situation économique.
Alors, chacun affirme posséder la vérité et cherche à imposer SA solution.
Et bien souvent dans un tel cas , les décisions sont prises dans un contexte émotionnel, ou électoraliste, ou d’un rapport de forces. La politique possède une vision sur cinq ans, une politique
énergétique sérieuse doit se faire sur quarante années.
Les choix énergétiques sont une chose trop sérieuse pour être confiés à des politiciens.
En des temps plus lointains, nos grands choix énergétiques ont été décidés par le Général De Gaulle, par une procédure non démocratique. Nous vivons aujourd’hui les conséquences de ces choix. Les
descendants du Général se sont contentés de les gérer .
Aujourd’hui des voix s’élèvent pour modifier profondément les grandes lignes de la politique énergétique.
Mais les responsables politiques ( car il y en a quand même quelques uns pour s’inquiéter de l’avenir du pays ), savent qu’il faut impérativement éviter de mettre la France en panne, ce qui ne
manquerait pas d’arriver en cas d’un déséquilibre inconsidéré de notre balance énergétique.
Réduire le nucléaire sans disposer de la solution de remplacement serait un exemple de politique de casino.
Plutôt que de pratiquer à grand coups de serpe, il est probable que nous choisirons d’y aller avec prudence, une politique des petits pas, regarder où l’on met les pieds avant de décider tel ou tel
saut technologique.
Un premier choix susceptible de mettre tout le monde d’accord, c’est la réduction de consommation.
Je salue les actions en faveur de la qualification énergétique des bâtiments, de la réduction de conso des véhicules, de l’amélioration du rendement des chaudières, du développement de la filière
bois, de la généralisation des lampes basse consommation, ce sont des actions de fond qui vont dans le bon sens.
Mais je déplore la façon dont la filière photovoltaïque est malmenée. Un pas en avant, un pas en arrière, aucune approche globale et compréhensible. Ce n’est pas du casino, c’est du tango
argentin.
Je déplore également la timidité avec laquelle la filière éolienne est abordée, mais peut-être faudrait-il aussi un peu plus de tolérance de la part des associations des « contre-tout »
qui refusent tout compromis.
Je me méfie du soutien sans faille à la voiture électrique, car elle induit un accroissement de la demande de KWh , qu’il faudra bien trouver quelque part. Si ce n’est pas dans le solaire ou
l’éolien, ce sera dans le Gaz….
Certes, le Gaz émet moitié moins de CO2 que le charbon, mais quel serait le sens d’une équation où d’un côté on promeut la voiture électrique pour éviter de rejeter du CO2, et de l’autre on
construit de nouvelles centrales à gaz pour fournir les KWh réclamés par cette même voiture ?
Et où se trouve la stratégie de gestion de la pénurie des énergies fossiles dans tout ce mic-mac ?
Et je ne parle même pas des gaz de schiste, dont on ne sait pas très bien à quelle stratégie il faut les rattacher.
Il y a vraiment des questions à se poser….
Je crois qu’il serait souhaitable que quelques personnes sensées se réunissent autour d’une table pour débroussailler un peu ce foutoir, et essayer d’y voir clair dans ce pandémonium
économico-énergétique.
Mais peut-être atteignons-nous ici les limites de ce que peut la démarche démocratique ?
Un sujet à proposer pour le bac….