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  • : L'ENVIRONNEMENT au sens large à Doëlan et au-delà. PAYSAGES, CADRE DE VIE, ECOLOGIE (générale et politique), PATRIMOINES, CULTURE, LOISIRS, VIE LOCALE (économie-social- politique).
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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 07:43

 Mots-Clefs

Patrimoine maritime culturel / Transparence et démocratie / Propriété privée et expropriation / Friche industrielle / Port de Doëlan / Etablissement Public Foncier (EPF) de Bretagne

 

Libre expression

Lundi 10 et mardi 11 octobre ...

 

 

En préambule …

 

Etre « positive » ? Oui, bien sûr, le plus possible !

 

Mais « parler vrai aussi », quitte à contrarier parfois les gens qu’on apprécie … surtout s’il y a urgence avec risque de point de « non retour » très regrettable … comme c’est le cas ici.

 

De quoi s’agit-il ?


D’une surprenante histoire d’expropriation récemment programmée sur un site emblématique du Port de Doëlan … où perdure depuis plusieurs années une « friche industrielle » que d’aucuns appellent sans nuance « verrue » tandis que d’autres font la part des choses entre des bâtiments aux matériaux ordinaires dégradés et donc à supprimer et d’autres qui sont construits en épais murs de pierres et renvoient à la mémoire d’un lieu de travail historique : celui des pêcheurs à la sardine et des ouvrières de conserverie de poissons entre les années 1900 à 1977 environ.

 

005r Quel avenir du site Capitaine Cook 

Quel avenir pour le patrimoine maritime culturel

que représente l'ancienne usine Capitaine Cook à Doëlan ?

 

 

L’histoire de cette expropriation « récemment programmée »  est surprenante à la fois dans sa forme – et cela va nous conduire à parler du déroulement du Conseil Municipal de Clohars-Carnoët qui s’est tenu le 28 septembre 2011 - et dans son contenu : il s’agit apparemment de « karchériser » - on veut dire « démolir » - toute une zone … plus encore, semble t-il, que ne l’avait prévu le célèbre groupe de BTP Eiffage en 2005-2006, qui voulait y construire une vaste « résidence de tourisme » dénaturant complètement le paysage si « authentique » ou « typique » de Doëlan (un paysage qui semble beaucoup plaire, notamment,  à  … TF1 !).

 

Le nouveau projet – très vague voire mystérieux, on y reviendra - serait l’œuvre de personnes « qui aiment beaucoup la Bretagne et ne sont pas prioritairement intéressées par l’argent » (sic … si  l’amour de la Bretagne commence par faire raser le bâti patrimonial, cela nécessite quelques explications !). A quoi s’ajoute un probable « problème humain ».

 

On voit bien que je suis moi-même très contrariée par cette histoire … voire plus.

 

Ce n’est pas étonnant : je me souviens très bien de la venue du Président Jean-Yves Le Drian en Juillet 2009  et de ses propos pleins d’espoir pour utiliser les moyens du tout nouveau « EPF ou Etablissement Public Foncier de Bretagne » qu’il avait tant réclamé à l’Etat … en inscrivant parmi les toutes premières priorités le site Capitaine Cook de Doëlan … apparemment pour le revaloriser le mieux possible et non l’abattre « sauvagement » (ou bien aurais-je mal entendu, mal compris à l’époque, au sein de la délégation où  j’avais été invitée en tant que représentante de l’Association « Doëlan-Clohars-Environnement » ? …).

 

Article sur le Blog de la Section PS de Clohars-Carnoët - Mardi 8 septembre 2009

Jean-Yves Le Drian : "Capitaine Cook , le cas exemplaire et emblématique" de l'EPF Bretagne

 

002rr Blog PS Visite M Le Drian 2009

 

Article sur le présent blog - Vendredi 11 septembre 2009      

Ex-conserverie Capitaine Cook à Doëlan : un formidable espoir, enfin !

 

003r Blog ED Visite M Le Drian 2009

 

Je pense aussi aux nombreuses autres personnes – particuliers isolés et membres actifs d’associations - qui se sont mobilisées durablement en faveur d’une évolution respectueuse du site Cook de Doëlan, comme en témoignent les documents rédigés collectivement à l’époque du « conflit Eiffage » en 2005-2006 :

 

041r Rapport Collectif Usine de Février 2006  040r Rapport Collectif Usine d'Août 2006

 

Rapports de Février 2006 et Août 2006 du Collectif d'associations

"Pour la protection et la valorisation du site de l'ancienne usine de Doëlan"

 

(Accès au Rapport d'Août 2006 en cliquant ICI - Et au blog de cette époque en cliquant ICI)

 

 

Enfin, j'avais bien noté des interventions lors de conseils municipaux en 2008 et 2009 où M. le Maire de la nouvelle équipe élue en 2008 se référait aux analyses et recommandations du Laboratoire du Patrimoine Maritime Culturel de l'Université de Bretagne Occidentale, par exemple :

 

"En février 2009, l’observatoire du patrimoine maritime, missionné par le conseil général et la région, fait la recommandation de ne pas détruire les façades des bâtiments et recommande une reconversion de ce site avec un restaurant et des espaces pouvant être dédiés à la culture".

 

 

D’où viendrait ce « revirement » ? Est-il sérieusement justifié ? Est-il même partagé et connu concrètement ? Pas si sûr à la lumière du conseil municipal du 28 septembre …

 

 

Le Conseil Municipal du 28-09-11 …

 

- Compte rendu subjectif

 

L’ordre du jour était chargé, incluant notamment ce point : « projet de réhabilitation de l’ancienne usine Capitaine Cook (autorisation de signer l’avenant n° 1 à la convention opérationnelle d’actions foncières en date du 8 mai 2010 ». 

 

Comment y rester indifférente après mes investissements associatifs passés …

 

Rappel : les séances de ce conseil sont publiques et les citoyens qui y viennent peuvent poser des questions à la fin lors d’un « quart d’heure » créé à l’initiative de la nouvelle équipe élue en 2008.

 

001r Télgramme 24-09-11 Ordre du jour CM 28-09-11 

 

 

Mais comment comprendre aussi ce qui était dit … ou encore, curieusement, non dit … ?

 

En résumé, sur la base de mes notes prises « à la volée » (sous réserve d’erreur oui omission qui seraient alors volontiers corrigées sur ce blog après signalement) :

 

Le point « Capitaine Cook » est abordé vers 22 h 05 (le conseil ayant débuté à 20 h 30) avec une présentation de l’Avenant n° 1 à la convention par Mme Maréchal, Première Adjointe : « l’EPF peut faire des acquisitions de terrain en vue de favoriser le développement (…), des réunions ont eu lieu avec des personnes de la SAFIR, un architecte, des professionnels de l’hôtellerie (…) pour arriver à ce projet d’un pôle économique destiné à recevoir du tertiaire … Des contacts ont eu lieu avec le Groupe Intermarché propriétaire du site en vue d’un rachat par la commune via l’EPF (ndlr : pour une surface de 8 215 m2 ou 8261 m2 selon les documents ) (…). Sans réponse de leur part à la date du 12 octobre 2011, une procédure d’expropriation sera lancée (…).

Du côté financier, il y a eu des changements dans la convention avec l’EPF : on est passé de 2 % d’intérêt par an à 1 %, à verser au bout de 5 ans de « portage » (…).
Et changement dans le périmètre d’étude … avec la nécessité d’inclure une habitation pour donner de la cohérence au projet (…) (ndlr : notes suivantes illisibles … il faut dire que l’exposé était rapide).

 

La parole est alors donnée aux élus qui auront à voter cet avenant n° 1.

 

Des questions sont posées à propos des parcelles cadastrales concernées … Et je découvre alors une chose qui est en jeu de façon tout à fait nouvelle … et ne semble pas comprise par tous … sauf après compléments d’informations du président de séance :

 

« Nous sommes là pour délibérer (aussi) sur le périmètre supplémentaire de l’opération incluant les parcelles 160 et 241 » … propos assortis d’un lapsus qui finit d’éclairer concrètement l’assemblée … heureusement.

 

Car tant qu’à voter, autant le faire dans la clarté.

 

Il s’ensuivra d’autres échanges, avec des « états d’âme » explicites chez au moins une des personnes votantes … et au total deux moments de vote : au premier «2 abstentions et 23 pour » et au second : « 3 contre, 4 abstentions et 18 pour » preuve que les choses ne sont pas si simples quand on veut bien approfondir. 

 

Entre temps, il aura été précisé que le propriétaire privé nouvellement concerné par le projet (ndlr : ce qui n’était pas le cas dans le projet Eiffage) était informé du risque d’expropriation s’il n’acceptait pas de vendre son habitation …

 

Ma conclusion personnelle a été nette :

 

on veut donc démolir tout le devant de l’usine qui est en matériaux très solide et constitue un paysage typique du patrimoine maritime de Doëlan, bien connu des navigateurs professionnels et de plaisance qui le voient de très loin en mer : je veux parler de la longue façade blanche qui donne sur le Quai Cayenne … et en même temps très probablement la cheminée à l’arrière, qu’on « aligne avec le toit de la Maison Rose, disent certains, pour repérer l’entrée du Port … ». A propos, personne n’a parlé durant le conseil de cet élément de patrimoine industriel … qui n’est pas du tout banal selon Daniel Picol, auteur de deux ouvrages très connus sur les conserveries de Bretagne.

 

 

Quelques points de vues informatifs de l'ex-usine Capitaine Cook :

 

021 Doc avenir Cook  080r Zoom Cadastre Projet Eiffage 2005

 

Il y a de la place sur le site une fois supprimées les parties les plus récentes construites en

matériaux non "durs" contrairement aux bâtiments en façades sur le Quai Cayenne ...

(à droite : plan de l'époque du projet Eiffage en 2005 où le périmètre avec les parcelles incluses dédiées à

ce projet est indiqué par le trait  jaune, à l'exception de la partie de parcelles en bleu)

 

039 partie à détruire in 11-09-23n165  057 à détruire

 

Parties à détruire car en mauvais état et inutilisées depuis longtemps  ...

 

067  073

   

... mais après, pour les façades construites en murs de pierres épais, que faire de "respectueux" ?

 

etc. etc.

 

 

Et finalement pour quoi faire ? Un hôtel 3 étoiles et un restaurant panoramique « modernes » …


Pourquoi pas : je ne suis pas une opposante systématique, inutile de caricaturer ! (qu’on me permette de rappeler que j’ai participé à de nombreuses commissions extra-municipales avec un esprit constructif soit comme représentante de l’association DCE soit comme habitante de base)

 

Je réclame de façon citoyenne de la clarté. En l’occurrence elle est particulièrement nécessaire et justifiée puisqu’avec l’EPF il est aussi question de la participation des contribuables que nous sommes tous (cf. une taxe été votée dans notre commune comme dans les autres de la COCOPAQ et ailleurs).

 

 

- Procès verbal affiché en vitrine extérieure de la Mairie (en date du 04-10-11)

 

Voir en bas de cet article.

 

 

Les questions posées …

 

Au plan pratique, j’ai d’abord posé deux questions à M. le Maire Jacques Juloux lors du « Quart d’heure citoyen » … après deux autres intervenants et tandis qu’on était proche de minuit ! :

 

1)     Avez-vous prévu de recueillir l’avis de la population sur votre projet et si oui sous quelle forme ,

2)     Pourriez-vous nous résumer les avantages et possibles inconvénients du projet ?

 

Ses réponses ont été « Oui il y aura une consultation publique pour présenter le projet, mais nous n’avons pas de projet détaillé pour l’instant … ». Ajoutant qu’il faudrait « une consultation « bienveillante » pour éviter que les entrepreneurs potentiels renoncent … ». Et pour le reste, j’ai seulement retenu qu’il s’agirait d’un éco-hôtel ( ?) et que la volonté était d’avoir un « circuit court » …

 

Ensuite, à la sortie du conseil j’ai eu l’occasion d’échanger encore brièvement et « diplomatiquement » avec  M. le Maire … dont j’apprécie l’énergie déployée pour « dynamiser » notre commune mais … personne n’est infaillible. Et je lui ai fait cette demande – renouvelée ici dans le présent article « militant », à savoir :

 

Ne peut-on solliciter auprès de l’architecte un nouvel effort d’inventivité devenu heureusement courant de nos jours : harmoniser l’ancien et le moderne ? En effet, quand on prétend « aimer la Bretagne » peut-on « raser » une partie de son histoire ?

 

Enfin, j’ajoute ici : ne serait-il pas « démocratique » de débattre des points suivants … AVANT que l’opération soit concrètement mise sur les rails ... notamment avant le vote de l'EPF du  ... 12 Octobre :

 

-          est-on sûr de la durabilité et la rentabilité du complexe prévu « hôtel 3 étoiles et restaurant panoramique gastronomique » alors que d’autres existent dans les communes avoisinantes … et que la crise financière actuelle  rend les personnes plus économes ? ;

 

-          qu’en est-il de toutes les nuisances – dont celles de circulation en cette extrémité du port de Doëlan – largement évoquées lors du projet Eiffage ?

 

-          est-ce un bon « pari » que de détruire un élément aussi significatif que l’ex usine-conserverie (après celle « Peyron » sur l’autre rive) alors que les enquêtes montrent à notre époque un engouement pour le patrimoine dans le domaine du tourisme … au moment même où le conseil a voté une demande de classement de Clohars-Carnoët en « commune touristique » (autre point à l’ordre du jour le 28-09-11) ?

 

-          et s’il y avait « recours » contre telle ou telle expropriation envisagée, qui paierait les frais d’avocats ? M. le Maire a cité l’EPF comme relais de la commune pour toute la suite des opérations … Mais comme il a été signalé plus haut : au final c’est l’argent des contribuables. Alors oui mais s’il y a consensus d’abord.

 

Cette liste n’est pas exhaustive.

   


Dernière minute ... 

 

J’ai amicalement questionné hier après-midi le propriétaire privé concerné par la modification du périmètre de l’opération pour savoir s’il était ou non « vendeur », finalement, sachant par d’autres conversations régulières combien il est attaché à ce lieu familial donnant sur le Quai Cayenne de la rive gauche de Doëlan : il s’y rend quasiment chaque jour quelques heures … en faisant très souvent des photos du port à différents moments qu’il montre fièrement à ses visiteurs …

 

Réponse : Apparemment non, il ne veut pas vendre ce lieu ... Et plus surprenant : il  dit ne pas savoir que le conseil municipal a effectivement voté le 28 septembre la possibilité d'une expropriation le concernant ... ajoutant, sauf erreur, que M. le Maire aurait minimisé voire exclu cette possibilité en lui rendant visite la semaine dernière ... !!! ???

 

Sur le fond, certes, on peut dire : une seule personne en face de l’intérêt général c'est négligeable …

 

Mais s’agit-il avec certitude de l’intérêt général ?


Ultime question : au fait, le concept d’expropriation pour « utilité publique » a été cité au conseil du 28 septembre … Est-ce le terme approprié ici ?

 

 

En guise de conclusion provisoire ...

 

Vous avez dit « lanceurs d’alertes » ? ... ou « trublions » ?

 

N’est-ce pas utile pour que les actes soient faits en toute connaissance de cause ?

A chacun sa réponse « en son âme et conscience » !

 

En tous cas, j'ai bien deux demandes à l'adresse de MM. le Maire de Clohars-Carnoët et du Président de l'EPF de Bretagne :


- qu'on sollicite davantage l'inventivité du ou des architectes : le patrimoine ne devrait être  ni bradé ni détruit sans consensus démocratique;


- qu'on reporte à une date ultérieure au 12 octobre 2011 la décision  éventuelle de l'EPF qui permettrait de lancer des expropriations associées à la destruction du patrimoine maritime culturel représenté par l'ancienne usine de Doëlan

 

J'espère aussi le soutien de cette démarche parmi d'autres amoureux du patrimoine de Clohars-Carnoët.



Qu’on veuille bien excuser le style imparfait de cet article fait dans une certaine urgence ...

 

 

Evelyne Dumont

 

Annexe :

 

- Procès verbal affichée en vitrine extérieure de la Mairie (en date du 04-10-11)

 

023r Texte 1s4 Délib 2011-61


 

024r Texte 2s4

 

026r Texte 3s4

 

027r Texte 4s4

 

 

 

_____ o _____




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commentaires

Challier 23/01/2012 23:42

Merci de cet excellent dossier sur Capitaine Cook. Tout à fait d'accord sur l'essentiel: transparence, consultation citoyenne, conserver les bâtiments anciens qui font partie du patrimoine maritime
et du paysage. Pourquoi n'y aurait-il pas un appel d'offre pour cette reconversion de friche?

doc zaïus 11/10/2011 18:57


Bonsoir,
L’aménagement de la friche industrielle de Doelan est devenu une nécessité urgente en raison des dangers potentiels de plus en plus évidents.
L’aménagement « à minima » consisterait à sécuriser le lieu, ce qui peut ( et doit) être exigé de l’actuel propriétaire.
Avant de mettre les architectes au travail sur le projet final, il faut définir le cahier des charges fonctionnel. Quelle destination donner à ce site ? Et qui doit prendre cette décision ?
A ma connaissance aucune approche démocratique n’a été mise en place, les projets qui circulent sont sortis du chapeau d’un magicien inconnu du grand public.
La première chose à faire serait donc de créer un comité de réflexion comportant une large participation du public. Plusieurs cahiers des charges fonctionnels seraient proposés et exposés en
Mairie. Le choix serait décidé par un scrutin auquel participeraient les habitants de la commune, incluant les résidents secondaires. Ce scrutin se déroulerait sur le mode des primaires de Dimanche
dernier. Ce qui a été fait pour un choix politique peut être reproduit à fortiori pour un choix local d’environnement.
Une fois défini les fonctionnalités du lieu, une deuxième étape permettrait de préciser le poids des différentes fonctions.
Par exemple s’il est prévu un hotel, quel type, combien de chambres, quel parking, etc… S’il est prévu un restaurant, idem. S’il est prévu des logements, combien, quel types, combien de logements
sociaux, de places de parking, etc… Quels équipements collectifs, etc….
Ensuite viendrait les projets d’architectes pour implanter et chiffrer tout çà. Suivis bien sûr d’un choix par la population du projet le mieux adapté au site.
Ce programme pourrait être mené à bien en une année s’il est managé énergiquement.
Mais peut-être une telle approche est-elle trop rationnelle pour entrer dans les processus habituels de décision.
Souhaitons simplement que l’exemple de démocratie appliquée donné par le parti socialiste avec ses primaires soit largement suivi par les élus locaux pour leurs projets d’aménagement, je pense en
particulier aux élus de ce parti…