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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 22:08

 

Ecologie / Développement durable / Problèmes énergétiques


 

Comme les nombreux « EcoW’acteurs » déjà inscrits, j’ai reçu ce soir mon 1er message d’alerte de la campagne 2010-2011 …

 

003 r Site Ecowatt DREAL

 

003 r Site Ecowatt DREAL

 

Le dispositif "EcoWatt" de RTE le lundi 29 novembre 2010


 

Le système EcoWatt incite à la modération de la consommation d’électricité à certaines dates critiques.

 

Il est mis en place pour la 3e année consécutive par RTE (Réseau de transport d’électricité) en partenariat avec plusieurs institutions : Etat, Région Bretagne, ADEME et ERDF …

 

Le but affiché est d’« encourager tous les Bretons à réaliser des gestes simples lors des périodes de pointe, soit le matin et entre 18h et 20h : éviter les éclairages inutiles, utiliser les appareils électroménagers les plus énergivores (ex. machine à laver) hors des périodes de pointe, éteindre nos ordinateurs, télévisions, chaînes hi-fi plutôt que de les laisser en veille... ».

 

Les bilans réalisés semblent indiquer une réelle efficacité, au point qu’EcoWatt sera fin Novembre « décliné dans le sud-est de la France, confronté également à des difficultés d’alimentation électrique notamment dans le Var et sur la Côted’Azur » peut-on lire sur le site de la DREAL (nouvelle Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) ... encore que ... (voir plus bas).

 

005 r Site DREAL Bretagne          004 r s'inscrire à EcoWatt       

 

        Le site de la DREAL de Bretagne           S'inscrire sur Eco-Watt Bretagne - Cliquer ICI

 

                           Cliquer ICI 

 

 

Voir aussi les informations du Blog "EcoCO2" :

 

006 r Blog EcoCO2

 

Blog EcoCO2 - Cliquer ICI

 

 

 

Néanmoins, des critiques se sont faites jour par la voie d’un "Collectif Pour une énergie durable en Bretagne"  (*) dont le journal Le Télégramme a par exemple rendu compte dans un article récent daté du 16-11-2010 («Eco-Watt. Se donner bonne conscience dénonce un collectif» - cliquer ICI).


Nous avions nous-mêmes cité quelques interrogations « éco-citoyennes » dans un articles du blog en 2010 :

 

le 08-03-10 - "Sondage "Télégramme" : quels choix énergétiques en région Bretagne : cliquer ICI.

 

A discuter  ...

 

(*) Rajout le 29-11-10 à 23 H, un courrier électronique annonce une pétition / Cyber-action du Collectif pour une énergie durable en Bretagne contre le projet de centrale électrique à gaz de Lanvian (Guipavas - Saint Divy) ... et souligne qu' "Eco-Watt ne traite le problème des consommations d'électricité évitables qu'à la marge".

Voir cette pétition qui développe une argumentation très dense et précise en cliquant ICI.

 

 

 

Evelyne Dumont

 

_____ o _____


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commentaires

2a0ocyo33z 13/12/2019 20:30

Should you win, you may take the top card of the deck and slice the pointer finger on your right hand.

doc zaïus 01/12/2010 15:23


Bonjour,
L’Allemagne montre l’exemple dans l’exploitation des énergies nouvelles. En 2009 l’éolien y a fourni 26 000 MW , très loin devant la France avec ses 4 400 MW.
Malgré ce brillant résultat et à cause de sa politique d’abandon du nucléaire, le bilan global semble préoccupant.
Voici une conclusion d’une analyse de l’Agence allemande de l’énergie (DENA), dont les principaux résultats ont été publiés le 12 mars 2008 et qui compare simplement l’état actuel des projets de
construction de nouvelles capacités de production électrique avec celui des projets d’arrêt de centrales:

« Dès 2012, l’Allemagne ne sera plus en mesure de couvrir intégralement le pic annuel de demande électrique si elle maintient sa décision de sortie progressive du nucléaire d’ici 2022. C’est
la conclusion d’une analyse de l’Agence allemande de l’énergie (DENA), dont les principaux résultats ont été publiés le 12 mars 2008 et qui compare simplement l’état actuel des projets de
construction de nouvelles capacités de production électrique avec celui des projets d’arrêt de centrales.
Cette conclusion est valable même en cas de réalisation des objectifs ambitieux d’économies d’énergie et de développement des énergies renouvelables visés par le gouvernement fédéral dans le cadre
de son "programme intégré énergie et climat" (IKEP [1]), autrement dit, même en considérant le plus optimiste des 3 scénarii d’évolution de la demande électrique que l’étude envisage (diminution de
la demande, demande constante, croissance de la demande). D’ici 2020, la capacité manquante pour répondre au pic de demande atteindrait alors près de 12.000 MW.

Pour éviter des pénuries et garantir la sécurité de l’approvisionnement électrique national, il s’avère nécessaire d’investir dans la construction de nouvelles capacités fonctionnant au gaz ou au
charbon. Et cela dans tous les cas de figure, car même une poursuite de l’exploitation des centrales nucléaires existantes, au-delà de la durée fixée actuellement par la loi, risquerait, même à
court terme, de ne pas suffire en cas d’échec complet des plans gouvernementaux de réduction de la demande électrique (scénario 3) ».

Sauf à considérer ces informations comme fantaisistes, il semble que la sortie du nucléaire ne puisse pas se faire « à la hussarde » , et que certains compromis soient , au moins
provisoirement, nécessaires.


doc zaïus 01/12/2010 14:49


Bonjour,
L’Allemagne montre l’exemple dans l’exploitation des énergies nouvelles. En 2009 l’éolien y a fourni 26 000 MW , très loin devant la France avec ses 4 400 MW.
Malgré ce brillant résultat et à cause de sa politique d’abandon du nucléaire, le bilan global semble préoccupant.
Voici une conclusion d’une analyse de l’Agence allemande de l’énergie (DENA), dont les principaux résultats ont été publiés le 12 mars 2008 et qui compare simplement l’état actuel des projets de
construction de nouvelles capacités de production électrique avec celui des projets d’arrêt de centrales:

« Dès 2012, l’Allemagne ne sera plus en mesure de couvrir intégralement le pic annuel de demande électrique si elle maintient sa décision de sortie progressive du nucléaire d’ici 2022. C’est
la conclusion d’une analyse de l’Agence allemande de l’énergie (DENA), dont les principaux résultats ont été publiés le 12 mars 2008 et qui compare simplement l’état actuel des projets de
construction de nouvelles capacités de production électrique avec celui des projets d’arrêt de centrales.
Cette conclusion est valable même en cas de réalisation des objectifs ambitieux d’économies d’énergie et de développement des énergies renouvelables visés par le gouvernement fédéral dans le cadre
de son "programme intégré énergie et climat" (IKEP [1]), autrement dit, même en considérant le plus optimiste des 3 scénarii d’évolution de la demande électrique que l’étude envisage (diminution de
la demande, demande constante, croissance de la demande). D’ici 2020, la capacité manquante pour répondre au pic de demande atteindrait alors près de 12.000 MW.

Pour éviter des pénuries et garantir la sécurité de l’approvisionnement électrique national, il s’avère nécessaire d’investir dans la construction de nouvelles capacités fonctionnant au gaz ou au
charbon. Et cela dans tous les cas de figure, car même une poursuite de l’exploitation des centrales nucléaires existantes, au-delà de la durée fixée actuellement par la loi, risquerait, même à
court terme, de ne pas suffire en cas d’échec complet des plans gouvernementaux de réduction de la demande électrique (scénario 3) ».

Sauf à considérer ces informations comme fantaisistes, il semble que la sortie du nucléaire ne puisse pas se faire « à la hussarde » , et que certains compromis soient , au moins
provisoirement, nécessaires.


Bernard Vignes 30/11/2010 22:35


Dans deux siècles il n'y aura plus ni uranium, ni pétrole. Peut-être encore un peu de charbon.

Par contre il y aura encore du vent, du soleil, du bois, et peut-être encore des hommes. Toutes énergies renouvelables.

Il est donc clair que là est le socle de base sur lequel il faut s'appuyer.

A côté de cela il y aura aussi l'utilisation d'energie non renouvelable : fission nucléaire (le moins longtemps possible), fusion nucléaire, hydrogène

Le tout sur fonds de réduction des consommations d'énergie.

Tout cela doit être mené en // et il est absurde de enmiliter que pour une seule de ces 3 composantes.


doc zaïus 30/11/2010 19:30


Bonsoir,
Ce bref échange de posts reflète une situation conflictuelle dont la sortie n’est pas évidente. Il y a en gros deux courants de pensée:
Un courant ( A ) construit autour d’une idée force: le refus du nucléaire. Une position qui se comprend parfaitement eu égard aux inconvénients de cette voie énergétique: Danger de dissémination,
risques d’accidents majeurs, réserve énergétique limitée, gestion des déchets non satisfaisante. A cette idée force propre à ce courant s’ajoute l’adhésion à la politique de limitation des
émissions de CO2, partagée avec tous les autres courants de pensée.
Un autre courant ( B ) de pensée est construit autour de l’idée force de l’indépendance énergétique. C’est également une idée respectable; qui donc pourrait accepter de voir la France durablement
dépendante de fournisseurs peu fiables et comment pourrait-on construire une politique industrielle avec des coûts d’énergie non maîtrisés ? Ce courant adhère également à la politique de réduction
du CO2.
Les deux courants de pensée ont en commun l’adhésion à la politique de réduction du CO2.
La stratégie énergétique prônée par le courant A s’appuie donc sur une sortie progressive du nucléaire, et un arrêt programmé des centrales électriques à combustibles fossiles, c’est-à-dire la
suppression pure et simple de toute centrale électrique thermique ( nucléaire et à fuel, charbon ou gaz ) pour ne conserver que les centrale hydrauliques et, éventuellement, des parcs éoliens.
Certains besoins seraient couverts par des solutions alternatives comme le photovoltaïque, ou les pompes à chaleur. Il n’est pas fait mention des solutions proposées pour faire rouler les TGV ,
alimenter les industries grosses consommatrices d’électricité et satisfaire les autres besoins.
Cette stratégie est donc utopique puisqu’elle n’indique pas comment répondre aux besoins actuels d’énergie électrique, sinon par une exhortation à des économies drastiques, génératrices de chômage
massif .
La stratégie du courant B consiste à miser sur une énergie qui peut nous donner l’indépendance, et réduire les émissions de CO2 ( voiture électrique, transports ferroviaires rail-route , chauffage
électrique zéro-émission ) , cette énergie est bien sûr le nucléaire. Les inconvénients ne sont pas niés, de gros efforts seront nécessaires pour rendre cette énergie plus acceptable. Un argument
de poids en faveur de ce choix : la recherche scientifique et technologique laisse espérer raisonnablement de grandes améliorations de rendements avec les centrales de quatrième génération.
Aujourd’hui les deux courants de pensée ne sont pas conciliables.
Le choix qui sera fait engagera notre société pour les deux prochains siècles.